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Ce que les pilotes pensent du SuperDirtWeek !

 

Steve Brillant
 Chroniqueur

 

Samedi le 1 octobre 2011

 
Mario Clair

Syracuse c’est comme le Daytona 500 mais sur terre battue. On veut être là avec l’équipe et toujours bien performer. Syracuse, c’est une belle vitrine pour nos commanditaires. Pour ce qui est de la course elle-même, disons que c’est une course d’endurance et de stratégie. L’équipe n’a pas droit à l’erreur car les courses se gagnent dans les puits car dépasser sur la piste un Brett Hearn ou un Billy Decker c’est plus difficile.

Billy Decker

Je me souviens ma première course à Syracuse était en petit Block. Syracuse c’est une place où tu dois être à cause de la foule, des meilleures voitures et qui, en bout de ligne, il y aura un seul gagnant. C’est le plus gros événement de l’année. Tous les pilotes qui participent veulent gagner. C’est d’ailleurs ce qui rend la chose difficile et je tiens absolument à y participer. Si je pense que je n’ai pas de chance d’être parmi les meilleurs, je ne veux tout simplement pas être là.

Billy Dunn

En grandissant l’évènement du Super DIRT Week a toujours été la meilleure place à aller. Il y a bien sur le INDY 500 et le Daytona 500 mais pour nous, il n’y a rien de comparable comme le 200 de Syracuse. Cette course m’a toujours donné la chair de poule du début jusqu'à la fin. Le genre de course où vous rêvez de participer. Un jour si je gagne, je suis sûr que ce sera toute une expérience.

David Hébert

Syracuse se compare à Daytona….Une piste prestigieuse qui existe depuis longtemps. Quelle sensation lorsqu’on est meneur, je me rappelle en 2003 alors que je détenais le meilleur lors des times trial et qu’à la toute fin Billy Decker est venu battre mon temps. Également, toutes les fois que je me suis battu dans le top 5 ainsi que la saison dernière avec seulement 12 tours à faire alors que j’étais 2e derrière Stewart Freisen, j’ai manqué d’essence. Gagner à Syracuse c’est le rêve de tout pilote, cela te met sur la Map.

Stewart Freisen

Syracuse est très joli à ce temps-ci de l’année. J’avais 9 ou 10 ans quand j’ai été au fairground pour la première fois et je me souviens lorsque Brett Hearn a remporté deux saisons de suite. J’ai pris quelques années de congé et je suis revenu et Brett Hearn a remporté de nouveau. Pour moi, le SDW est plus gros que Noël. Vous vous préparez et travaillez en conséquence et vous espérez que les cartes tombent du bon côté pour l’épreuve du dimanche. Le mile est un endroit que vous ne pouvez espérer des attentes trop élevées. J’ai terminé 4e en 2008, avec les côtés arrachés sur l’auto. A Syracuse, on ne sait jamais.

 Freisen est devenu le premier canadien à remporter cette épreuve la saison dernière.

Jasmin Léveillé

Pour y avoir assisté comme amateur pendant quelques années, je me suis toujours dis qu’il fallait que je le vive au moins une fois dans ma vie comme pilote. Ça va être le trip de ma vie ! Même si je n’ai pas de garantie Starter et que je n’ai jamais remporté de grande finale, je pourrais au moins dire qu’à 41 ans, j’ai vécu l’expérience de ma vie en courant sur le Moody Mile. Qui sait sous la pression, je pourrais surprendre !

Justin Hears\Phelps

Je pense que je suis venu ici pour la première fois alors que Kenny Brightbill avait gagné cette année-là. Un peu plus vieux, je suis venu avec mon père travailler sur quelques-unes des voitures que nous avions commanditées (Phelps Ciment). Un autre   bon moment lorsque Doug Hoffman a remporté la victoire en 1996 et que Vic Coffey a fait de même en 2002. Nous voulons nous joindre à cet événement de l’année avec les Big Block que nous ne voulons pas manquer. Ce serait quelque chose d’énorme de gagner et de le refaire année après année. Syracuse c’est la seule place où vous devez être à ce temps-ci de l’année.

Brett Hearn

Syracuse c’est le résultat final de notre travail durant toute une saison. Nous avons toujours essayé d'être un peu plus innovateur quand il s'agit de courir le mile et beaucoup de choses que nous avons construites et testées pendant la saison sont orientées vers la semaine Super DIRT Week et tous les autres événements qui l'entourent. Quand vous pensez à Syracuse, c’est la magie du lieu, l'intensité de l'endroit, tout le travail... Les choses qui arrivent sont différentes de ce qui arrive à tout autre endroit. J'ai toujours mis beaucoup d'effort dans la semaine du Super DIRT, de la planification avec mon équipe, elle exige beaucoup plus que tout autre événement, pour nous préparer.

Jean Boissonneault

Syracuse c’est comme la finale de la coupe Stanley. Je me souviendrai toujours la première fois que j’ai découvert Syracuse, je conduisais le Pace Car de l’autodrome Granby, un ancien Modifié pour donner le vert. J’avais à peine 10 ans à cette époque. Pour gagner la finale à Syracuse ça prend de l’expérience, une bonne tactique au puits et il ne faut surtout pas se tromper sur les ajustements.

Danny Johnson

De tout ce que je peux me rappeler à propos de Syracuse, c’est comme une grande place, où il y a beaucoup de gens et vous savez que c’est une grosse course. Lorsque  j’étais jeune, je restais aux alentours de la piste et je ne regardais pas beaucoup les courses. J’ai probablement fait quelque chose à cette époque mais j’ai toujours eu du plaisir. Il aurait été agréable d’obtenir quelques victoires mais nous n’avons pas gagné. En 1991, j’étais premier lorsque j’ai perdu une roue avec 10 tours à faire. Cela aura été probablement le moment le plus décevant puisque j’aurais obtenu ma première victoire. C’est ça Syracuse……..beaucoup de pilotes peuvent gagner mais un seul repart avec le prix à la fin.

Kayle Robidoux

Syracuse c’est comme le Daytona. En petit Block c’est comparable à la série Bush versus série Sprint. C’est spécial et ultra rapide. C’est vraiment une autre histoire. Tu dois penser à l’économie d’essence et aux pneus. Les voitures doivent être parfaites. Tu courses pour l’honneur et cela n’a rien à voir avec le reste de la saison. J’ai terminé à deux reprises dans le top 5 en petit Block. Une fois 4e et l’autre 5e et ça ne se compare même pas avec Granby car lorsqu’on termine 4e à Granby on est pas satisfait. C’est ce qui rend Syracuse si spécial. Le temps d’une semaine, nous sommes une équipe de NASCAR. Tout est Big même le budget, c’est le côté moins comique de l’affaire car je me rappelle la saison dernière lorsque j’ai démoli ma voiture. Si tu course sur la terre battue, il faut au moins une fois dans sa vie que tu courses à cet endroit.

Dale Planck

Lorsque j’allais avec mon père à Syracuse, je me rappelle du retour de Jerry Cook quand les Supermodifieds coursaient sur le Mile et comment Balough se comportait avec sa Batmobile. Cook avait une voiture d’asphalte et sa tête dépassait de 6 pouces au dessus de la cage. Également, quand Alan Johnson qui était parti de l’arrière et a remonté le peloton et quand Danny Johnson le frère cadet impliqué dans un accident avec Cozze avec quelques tours à faire seulement. Il y a toujours beaucoup d’électricité dans l’air et tellement de choses à voir. Des centaines de voitures, de pilotes qui essaient d’arriver premier. Le 200 est une course que je veux absolument gagner. C’est le plus gros événement de notre sport que tous veulent gagner et cela au fil du temps n’a jamais changé.

Ryan Phelps

Je suis allé au Fairgrounds lorsque j’étais gamin et je me souviens comment les voitures allaient vite. Il y avait tellement de monde et tous semblaient avoir son petit party. Mon père avait l’habitude de courir sur les pistes locales et de voir les équipes Modifié faire le Pit Stop à Syracuse, c’était amusant car habituellement on voyait cela à la Télévision et il devait le faire. Même si je ne le connaissais pas, j’ai toujours pris pour Joe Plazek parce qu’il avait une belle voiture et que j’ai toujours trouvé cela cool de voir un pilote canadien prendre part à cette course. Maintenant de compétitionner et d’essayer de gagner c’est vraiment un gros défi parce que n’importe qui pourrait gagner. Avec les arrêts aux puits ce n’est pas toujours le plus vite qui remporte, c’est ce qui excite les pilotes encore plus. Et juste d’avoir une chance de gagner à Syracuse est un rêve en soi.

Brian McDonald’s

La première fois, c’était avec mon voisin d’en face, son père nous avait amenés en 1986 et il neigeait. C’est d’ailleurs l’année où Bob McCreadie a remporté la grande finale. Au début des années 90, j’ai fait partie de l’équipe de Marcel Lafrance ce qui m’a donné le goût d’y participer. C’est en 1996 que j’ai fait mes débuts comme coureur sur le mile. J’ai, depuis ce temps, participé à 7 reprises dans la classe petit Block et à 3 reprises en Gros Block. Ma meilleure performance a été une 8e position. Mon objectif serait de terminer dans le top 5. Syracuse c’est vite et c’est complètement un autre style. Pour gagner, il faut être vite, avoir de la chance et faire un bon arrêt au puit. Il faut que tu sois prêt avec une voiture en ordre.

Michael Storms

Tout ce que je peux me rappeler de ma première visite à Syracuse j’avais à peine 3 ans et j’étais grimpé sur le motorisé de mes grands-parents dans le tournant no 3. La température a toujours été froide et pluvieuse,  nous avions les deux pieds dans la boue c’est signe que nous étions à la semaine du Super Week. Syracuse c’est le plus gros événement. Aidé par Vinny Salerno,  propriétaire de la voiture, et Brett Hearn lorsque Bicknell a manqué de carburant sont pour moi de bons souvenirs. J’espère ajouter encore plus d’histoire cette saison.

Martin Roy

A chaque année Syracuse c’est une boîte à surprise. Tu ne sais jamais qui va gagner. Pour remporter une course ça prend une bonne voiture, un bon pilote, une bonne équipe et de la chance. Tu ne sais jamais comment les dés vont tombés. Syracuse c’est national, ça différencie les hommes des enfants. Ce n’est pas tout le monde qui peut conduire sur cette piste. Se retrouver en position de tête et avoir toute l’attention sur toi, t’apporte toute une sensation.

Matt Sheppard

Obtenir sa première victoire lorsqu’on est débutant est un heureux problème, mais lorsque vous remportez la plus grosse course en Modifié, cela semble irréel. Chaque fois que j’ai gagné à Syracuse c’était la plus grande victoire que j’ai eue dans ma carrière. Je crois que chaque victoire est inattendue. Je ne pense pas que personne pense qu’il va gagner avec autant de bonnes voitures inscrites et pourtant cela arrive. Il y a des pilotes qui ont la voiture de l’année qui une fois sur la piste, réalisent qu’ils ne vont pas nécessairement mieux. Pour remporter l’épreuve, il suffit de se placer dans une position pour gagner et c’est ce qui est arrivé en 2009. Je pense que c’était ma journée.

Larry Wight

Je pense que ma première semaine au Super Dirt Week a été en 2000 pour aider Pat Ward. J’étais arrivé à être celui qui tenait la pancarte dans les puits, c’était plutôt cool pour un enfant de 7 ans. Jusque là, cela se résumait à quelques visites de pistes durant les fins de semaine. Dès que je suis arrivé à Syracuse, l’endroit ressemblait à tout autre monde. Tout était Super-Sized à l’époque et beaucoup de choses demeurent encore comme cela. Faire partie du plus gros événement de l’année et surtout de courir sur la piste est encore plus formidable



Steve Brillant
Chroniqueur
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