La complainte du Fuck.

   
   
 

 

       
         
     
     
     
     
     
     
     
     
    Photo:Stéphanie Roger      
           
 

Que de rendez vous manqués depuis le début de la saison. Un seul mot de quatre lettres me vient en tête : Fuck… C’est à se demander si nous allons avoir un été de courses. Plusieurs efforts en terme de temps et argent, mais en bout de ligne, Dame Nature ressort gagnante.

Rappelons- nous plutôt ce printemps aux pistes de Cam-Am, Merrittville, Drummondville à deux reprises et avec les ajouts de Granby et Edelweiss vendredi dernier, toutes contraintes d’annuler leur programmation dû à la mauvaise température. De surcroît, à la piste de Cornwall à la soirée d’ouverture pour la Série Canadienne, certains ont dû sortir leurs mitaines et leur tuque.

En pleine récession, voilà que le mauvais temps vient noircir ce début de saison. En parlant avec de grands sages, ceux-ci ne voient pas la nécessité de courir avant la fête des mères. Qui croire : l’Almanach du peuple, Météo Média, Environnement Canada ? Combien de fois avons-nous été déçus, car on annonçait en début de semaine une belle fin de semaine mais une fois arrivé, tout ce qu’on a annoncé tombe à l’eau. C’est à se demander si ce n’est pas voulu pour les cotes d’écoute !

Si on se met à la place du propriétaire de piste, prendre la décision d’annuler une soirée de course n’est jamais de gaieté de cœur et parfois très ingrat. Le proprio doit se poser plusieurs questions. Ex : il va y avoir combien de personnes ; est-ce que financièrement, cela vaut la peine d’avoir une soirée de courses. On annonce que 50% de chance de pluie, on ouvre tardivement en attendant de voir comment cela se passe. C’est comme un verre à moitié vide ou à moitié plein. Je vous avoue qu'être propriétaire d’une piste, avec de la température incertaine, cela ajoute au stress.

Par ailleurs, certains pilotes doivent parcourir plusieurs kilomètres pour se rendre à la piste et attendre une décision. Passionnés, ces pilotes veulent courir à tout prix, mais souvent ils doivent se résilier, car la nature en a décidé autrement.

Vivez le moment présent et une journée à la fois en acceptant l’adversité comme chemin de la paix.

Si vous vivez de la frustration ou de la colère, voici la prière qu’on doit lire.

                                                Mon Dieu
Donnez-moi la Sérénité d’accepter les choses que je ne puis changer le courage de changer les choses que je peux et la sagesse d’en connaître la différence


Steve Brillant
Chroniqueur
360nitro.com

brillant@360nitro.com