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Photo:Luc Marin |
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Drummond 2012 c’est sur! |
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Luc Marin |
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Lundi le 12 septembre 2011 Le point de vue le plus populaire que nous avons des États-Unis est que tout est plus gros, plus « think big » comme dirait notre Elvis Gratton national. Et c’est en partie vrai! Nous n’avons qu’à penser à l’état de New York et à ses nombreuses pistes qui entoure la ville de Syracuse le lieu sacro-saint des courses sur terre battue en Amérique du Nord, qui nous démontre bien que lorsque les Américains se passionnent, ils ne le font pas à moitié. Une quantité plus qu’impressionnante de bolides étaient au rendez-vous ce vendredi et vendredi étant déjà une journée d’exception quand on est habitué aux courses habituelles du samedi à Drummondville. J’ai entendu à quelque occasion certaine personnes attribuer à Yan Bussière promoteur de l’Autodrome Drummond le surnom de « chef », mais il va peut-être falloir rajouter le préfixe de maître en ce qui a trait à son surnom, car au niveau de la conception de piste, il est en phase d’en devenir un! Tant de facteurs entrent en jeux lors d’une préparation de piste telle que la pluie, le soleil, le vent, le taux d’humidité dans l’air et dans la terre et ces facteurs sont changeants d'heure en heure. Cette discipline prend du calcul et de l’intuition et Yan commence à très bien maîtriser ces deux éléments. Le « chef » Yan Bussière a réussi à nous concocter un menu 5 services, mais a dû enlever le dessert et une des entrées, car un menu trop chargé a fait en sorte que le temps a manqué, mais qu'à cela ne tienne le spectacle était des plus palpitants surtout au niveau de la compétition entre québécois et américains qui était féroce, mais d’une propreté dans la compétition qui était en harmonie avec la soirée. Cela m’a permis de voir que nos pilotes québécois n’avaient rien à envier à nos voisins du sud, mais eux nous ont montré qu’il n’avait pas peur de la compétition. A mon arrivée sur le site, je m’étais dit que la compétition allait peut-être être moindre, vu que la saison régulière était terminée à Drummond pour les Modifiés. Ouf j’étais dans le champ et pas à peu près! Si la piste avait eu la possibilité d’avoir 30 pilotes de large, ils l’auraient fait, j’en suis sur. Chaque tour de piste était fait de dépassements et d’échanges de position à n’en plus finir, et avec des jaunes quasi inexistants, des courses comme celles-ci, on n’en voit que quelques-unes durant une saison. C’était ma dernière de la saison à l’autodrome Drummond! Hé oui! J’ai manqué les gros blocs du samedi pour la deuxième fois, mais je me dis qu’il y a encore l’an prochain, car il y en aura encore des courses à Drummondville. Le contraire m’aurait étonné. Il reste encore beaucoup trop de fans pour que cette institution qu’est l’Autodrome Drummond disparaisse du paysage, la passion déplace des montagnes, mais empêche aussi des Autodromes de disparaître et à voir Yan Bussière préparer la piste avant chaque course et bien cela se voit qu’il a encore la passion! On aura droit en plus à une saison complète car la fin du monde n’est cédulée que pour le mois de décembre 2012 d’après le fameux calendrier maya (théorie qui m’a bien fait marrer en passant)!
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