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Photo:Kevin Berthiaume |
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100 $ en 8 minutes |
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Luc Marin |
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Dimanche le 5 juin 2011 Lorsque je dis au monde que je fais maintenant des chroniques pour 360nitro sur les courses de terres battues, les gens me répondent très souvent « j’y allais dans le temps » soit avec leurs familles, leurs amies, ou tout simplement en couple avec la passion pour les unir. Lorsque je pose la question –pourquoi n’y allez-vous plus? Les réponses sont diverses, mais une qui revient souvent est « la perte d’intérêt », mais après une soirée comme hier à l’Autodrome Drummond une nouvelle question m’est apparue « COMMENT PEUT-ON PERDRE DE L’INTÉRÊT POUR UN TEL ÉVÈNEMENT ? » et c’était en majuscule même dans ma tête. Alors avec le gros point d’interrogation qui m’avait poussé dans le front, j’ai fait l’analyse de ma soirée pour voir à quel endroit on pouvait de perdre de l’intérêt dans une telle soirée à l’Autodrome Drummond. Prendre l’entrée par les puits pour un curieux comme moi a beaucoup davantage. Tu peux observer et voir avec quelle fébrilité toutes les équipes se préparent et voir de la camaraderie dans les puits entre des adversaires sur la piste c’est que j’appelle de la saine compétition. Et toutes les équipes sont disponibles aux questions et même aux commentaires, et c’est une convivialité que j’admire et que j’apprécie énormément. Les préparatifs vont bon train autant dans les puits que sur la piste. J’ai aperçu Yan Bussières au volant de son bolide d’avant course, le camion pompe qu’il conduit avec la concentration d’un pilote de course, et qui arrosait la piste avec entrain et je me suis dit qui de mieux qu’un pilote de course pour connaître la meilleure surface pour une course ! Le temps des réchauffements des séries était commencé lorsque j’ai rejoint ma petite famille dans les estrades. Ce qui est fantastique là-dedans, c’est je n’ai même pas eu à motiver ma blonde pour revenir aux courses, elle a dit tout de suite oui et elle a confirmé en me disant qu’elle aimait bien ! Les réchauffements terminés et nos oreilles réglées pour le niveau sonore de la soirée, les qualifications ont commencé avec 3 qualifications pour les modifié qui comptaient 21 coureurs pour cette soirée. La qualification #1 a été marquée par la pénalité de deux positions de Yan Bussières qui avait fini premier, et cela pour avoir trop pris les devants avant le départ. Etre en feu avant un départ peut faire brûler des étapes! Les qualifications des ESS (Empire Super Sprint) a suivi qui étaient elles aussi divisées en 3 parties pour un total de 25 coureurs. J’ai été impressionné par 2 coureurs dans ses qualifications, le #28 Steve Poirier qui a écarté le peloton dès le départ et le #13 Kevin Ward qui a eu des accélérations assez spectaculaires à la sortie des courbes. Les qualifications sportsman comprenaient 2 séances pour un total de 21 coureurs et finalement la qualification des Pro-Stock elle, comptait 11 coureurs. Après un Dash for Cash des ESS qui a fait gagné un 100 $ en 8 minutes au coureur #25 Mikeal Parent et une finale de consolation ou B-Main pour les ESS qui a été remportée par le #F36 Mike Stelter, j’ai eu droit à une intermission remplie de « J’ai faim papa », « Je veux de la crème glacée » « Je veux faire un câlin à la mascotte », « Je veux aller voir la voiture de course avec 2 places » qui s’est enfin terminé avec ma demande unique et sans réponse pré-requise « je veux la paix moi » et qui été acceptée, mais pas à l’unanimité. Je peux vous dire qu’après avoir entendu 3 enfants faire des demandes différentes en même temps, j’ai trouvé que les Modifié étaient beaucoup moins bruyants tout à coup! Et les finales ont enfin commencé. La finale 50 tours des Modifié a été un combat à 3 entre #44 Sébastien Gougeon qui a mené cette finale pendant un très long moment talonné de près, et quelques fois de loin, par le #21 Yan Bussières qui a mené une course en très grande partie vers l’extérieur du circuit et cela de main de maître ce qui a été très impressionnant. Il a vite été rattrapé par le spectaculaire #46 Kayle Robidoux parti 11e de ligne de départ. Il a rattrapé les meneurs avec une patience et une férocité digne d’un champion et des 3 combattants, il en est ressorti grand vainqueur avec un Yan Bussières, dont la constance dans la course a été très payante et lui a donné la 2e position, ce qui efface tranquillement le dur début de saison qu’il a subi. Pour Sébastien Gougeon, les embouteillages des retardataires ont eu raison de son magnifique début de course, mais il a réussi quand-même à être sur le podium en 3e position. La finale des ESS a été à la hauteur de leurs réputations, la qualité de la piste qui était excellente, a permi à ces pilotes émérites de nous en mettre plein la vue, et même, nous donner des frissons avec le capotage du #55 Patrick Vigneault aux 14e tour, heureusement, sans blessure. Des déceptions avec l’accrochage subi par le #28 Steve poirier parti en 2e position et meneur de la course au moment de l’incident malheureusement qui a du déclarer forfait, mais le suspense et l’intensité n'ont pas été ralenti pour autant. La 1ère position a été remportée par un jeune homme de 17 ans Kevin Ward qui en était à sa première victoire dans cette série. L’enthousiasme qu’il a démontré était pour nous faire comprendre qu’il en était très fier. Du premier au dernier pilote de cette série, qui en comprenait 25 en tout, peuvent tous être très fièrs de leurs capacités de pouvoir conduire de tel bolide. La finale des Sprotsman a été rapidement dominée par un monument et surtout une légende vivante de la course sur terre battue qui terminé en 1ère position et qui été ovationné avec tout le respect et l’honneur qui lui était dû, le #22 René Clair dont les fils Mario et Gino poursuivent la tradition familiale en série Modifié de façon tout aussi passionnée que leur père. La 2e position a été méritée par le #25 Steve Bernier suivi du #44 Yvan Rivard en 3e position qui ont rendu hommage au #22. La soirée s’est terminée avec la finale des Pro-Stock qui a été dominé du début à la fin par le #05 Jocelyn Roy qui a pris une très bonne avance durant cette course et qui a su la garder jusqu'à la fin pour terminer en 1ère position, suivi du #115 Stéphane Lemire et du #08 Richard Bertrand. Pour ce qui est de mon analyse pour les pertes d’intérêt potentielles pendant la soirée, je n’en ai pas trouvé. Peut-être est-ce dû à ma jeune carrière de chroniqueur, mais j’ai compris que ceux qui ont perdu de l’intérêt pour une passion, c’est qu’ils n'ont pas su tenir la flamme allumée, mais pour ma part, je brûle d’enthousiasme d’en connaître encore plus !!!! Merci à Yan Bussières et au personnel de l’autodrome Drummond pour cette soirée remplie de passion !!
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