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Vendredi le 25 mars 2011
Depuis l’invention du moteur à combustion interne à 2 temps par Jean-Joseph Lenoir en 1862, l’évolution de l’automobile a fait un bond vertigineux tant par ses performances que par sa capacité à s’adapter à tous les environnements.
Le moteur à 4 temps a fait son apparition quasiment en même temps et a pris une très grande place avec l’évolution du moteur. Cependant, depuis quelques décennies, le moteur à 2 temps a refait surface dans la recherche de voitures économiques et performantes.
En 1908, avec Henry Ford et la Ford modèle T ou Tin Lizzie (la bonne à tout faire de fer-blanc), la voiture abordable et accessible venait d’apparaître. De plus, Ford avec sa méthode de production à la chaîne venait de lancer l’industrialisation moderne.
Dès le tout début de l’évolution de l’automobile, la course a fait son apparition, mais pas en terme précis comme les courses et circuits d’aujourd’hui, mais plutôt à titre compétitif.
La première véritable course automobile a eu lieu en France au mois de juin 1895. Le trajet était Paris-Bordeaux-Paris et le gagnant fût Émile Levasseur, mais il fût disqualifié car le règlement stipulait que la voiture devait avoir un minimum de 4 places et autant de passagers mais la voiture de celui-ci n’en comprenait que 2 (Eh oui! Les règlements ont fait des mécontents depuis le début).
La première course sur circuit dans le Nouveau Monde (ou Amérique du Nord si vous préférez!) a eu lieu sur le «Rhodes Island State Fair» au mois de septembre 1896. C’est à ce moment que la course entra dans le cœur des gens tranquillement, mais sûrement.
Dans les années 30, un nouveau genre de compétitions commençait à prendre forme, elle était loin d’être légale car elle mettait en vedette des contrebandiers du temps de la prohibition et les représentants de l’ordre.
Ces courses forcées se sont transformées en compétition entre les contrebandiers qui ont donné naissance au «National Association of Stock Car Auto Racing» ou NASCAR. À ses débuts, le NASCAR ne comprenait que des voitures de série (stock-car) mais de nos jours, elles n’ont de «stock» que le nom. De toute cette évolution, une course se démarque par son évolution différente.
La course sur terre battue. Cette série a pris une tangente différente des autres en gardant la terre battue comme lieu de course et en passant par-dessus la mode du bitume.
Elle a voulu ainsi exprimer un côté sauvage et imprévisible et garder un côté brut et fidèle des premiers temps de la course automobile! La course sur terre battue, bien qu’étant le plus ancien des styles de course, a été la plus lente à se développer. La raison est simple, ce style de course s’est développé au niveau local et est resté local de nombreuses années. Mais avec la passion des uns et la débrouillardise des autres, des associations sont nées.
Et qu’en sera-t-il du futur? Plusieurs parlent déjà de la voiture électrique en course automobile et certains projets sont déjà en branles comme la participation en 2011 au 24 heures du Man de la CM 0.11 qui combine 2 moteurs à aimants permanents de 150 W ou 200 Chevaux, ce qui lui confère 400 Chevaux et une vitesse de pointe de 315 Km/h (assez impressionnant pour une voiture à batterie).
Le seul «hic» c’est son autonomie de 30 minutes seulement. Mais avec l’évolution fulgurante des années 2000, le problème est vraisemblablement temporaire. De plus, dans le domaine de la compétition, en 2010 a eu lieu, en première mondiale, la première course incluant des voitures électriques. La course Trophé Andros électrique a été gagnée par Nicolas Prost, le fils du champion de F1 Alain Prost. Pour ma part, je trouve que c’est une belle évolution familiale.
Il ne faut pas avoir peur du changement et ce n’est pas demain la veille que les voitures de course de tous genres vont être remplacées par des voitures «à batteries». Je crois plutôt que le monde de la course «à batteries» va se développer en parallèle et je trouve que c’est vraiment à l’image du monde d’aujourd’hui : DIVERSIFIÉ !!!
Luc Marin
Chroniqueur
360nitro.com
lmarin@360nitro.com
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